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Source : Ministère des Affaires Etrangères et Européennes
Dernière mise à jour : 11/09/09
Données géographiques
Nom officiel : Burkina Faso
Superficie : 274.122 km²
Population : 14,4 millions d’habitants
Capitale : Ouagadougou
Villes principales : Ouagadougou (980.000 habitants), Bobo-Dioulasso (350.000 habitants), Koudougou (115.000 habitants)
Langue officielle : français
Monnaie : franc CFA
Fête nationale : 11 décembre
Données démographiques - 2007
Croissance démographique annuel : 3,1 %
Espérance de vie : 51,9 ans
Taux d’alphabétisation : 23,6%
Religion(s) : islam (50%), animisme (40%), christianisme (10%)
Indice de développement humain : 176 sur 177 (PNUD)
Données économiques - 2007
PIB : 6,77 Mds USD
PIB par habitant : 472 USD (Banque de France)
Taux de croissance : 4,0% (Banque mondiale)
Taux de chômage : NC
Taux d’inflation : 3,4% (Banque mondiale)
Solde budgétaire : - 5,9 % du PIB (Banque de France)
Balance commerciale : - 8,9 % du PIB (Banque de France)
Principaux clients : Chine (26,2 %), Singapour (11,7 %), Thaïlande (5,6%), Ghana (4,8 %), Niger (3,6 %) (Economist Intelligence Unit, EIU)
Principaux fournisseurs : Côte d’Ivoire (23,2 %), France (19,3 %), Togo (6,4 %), Belgique (3,8 %), Libye (3,6 %) (EIU)
Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :
Source : Banque de France
agriculture : 26,6 %,
industrie : 22,5 %,
services : 50,9 %
Exportations de la France vers le Burkina Faso : 205 M€ (Mission économique, 2006)
Importations françaises du Burkina Faso : 6,5 M€ (Mission économique, 2006)
Consulat de France : Ouagadougou
Communauté française en 2007 : 3.172 inscrits (DFAE)
Communauté burkinabè en France en 2007 : 3.101 (Ministère de l’Intérieur)
Situation politique
Indépendante le 5 août 1960, la Haute Volta a connu plusieurs coups d’Etat dont celui de Thomas Sankara en 1983. Elle devient le Burkina Faso en 1984 (“pays des Hommes intègres”). Le 16 octobre 1987, Blaise Compaoré, ancien compagnon de route de Sankara, prend le pouvoir. Il est élu en 1991 et réélu en 1998 triomphalement bien que son parti, le CDP (Congrès pour la Démocratie et le Progrès), ne dispose que d’une courte majorité.
Lors des élections présidentielles du 13 novembre 2005, le président sortant Blaise Compaoré est à nouveau réélu avec 80,3 % des voix dès le premier tour, lui donnant une légitimité politique dont il ne disposait pas jusqu’alors. L’opposition, de son côté, a subi une défaite sans appel, en raison principalement de son manque d’organisation et de vision à long terme.
Les élections municipales du 23 avril 2006 ont représenté une étape importante pour le pays car elles étaient les premières à s’inscrire dans le cadre de la décentralisation et ont consacré la « communalisation intégrale » du pays. Ces municipales ont confirmé l’hégémonie du CDP au pouvoir, dont se réclament plus de 72 % des nouveaux élus.
L’opposition, très affaiblie et plus que jamais divisée après les défaites successives aux présidentielles et aux municipales, a subi une lourde défaite aux élections législatives de 2007. Celles-ci ont ainsi consacré une large victoire au CDP et aux partis de la mouvance présidentielle. L’opposition représente seulement 13,5 % des sièges au sein de l’Assemblée Nationale (66 % pour le CDP et 20,5 % pour la mouvance présidentielle), à travers ses 15 sièges sur 111.
Le 4 juin 2007, le Président de la République a nommé M. Tertius Zongo, comme nouveau Premier Ministre. Ayant un profil rassurant pour les bailleurs multilatéraux et les institutions financières internationales, il semble vouloir souligner sa volonté de lutter contre la corruption.
En 2008, le CDP a subi des contestations internes. En mars, Salif Diallo, Ministre d’Etat, Ministre de l’agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques, membre certainement le plus influent du gouvernement et vice-président du CDP, a été démis de ses fonctions. 6 membres du parti ont été expulsés par le président du CDP, M. Roch Christian Marc Kaboré en juin. La FEDAP (Fédération associative pour la paix et le progrès avec Blaise Compaoré) a été créée au mois d’avril par le frère cadet du chef de l’Etat, François Compaoré.
Le 3 septembre 2009 le Président Compaoré a procédé à un léger remaniement ministériel, notamment pour remplacer son ministre des affaires étrangères, Djibrill Bassolé, nommé médiateur conjoint des Nations Unies et de l’Union Africaine au Darfour. C’est M. Yoda, précédemment Ministre d’Etat, ministre de la Santé, qui lui a succédé.
Alors que les élections présidentielles auront lieu en 2010, les partis commencent à se mettre en ordre de bataille. Le parti majoritaire a dû toutefois faire face au départ de six refondateurs dénonçant le manque de démocratie interne au sein du CDP. Par ailleurs, l’activisme de la FEDAP permet à François Compaoré d’étendre son influence sur la scène politique. Concernant l’opposition, celle-ci tente, sans grand succès jusqu’à présent, de se réunir. Le président de l’Union pour la renaissance-Parti Sankariste (Unir-PS), Bénéwendé Sankara, est le premier candidat déclaré à l’élection présidentielle et œuvre à la constitution d’un bloc de l’opposition. Un forum des citoyens de l’alternance a été organisé par l’ancien Ministre de l’économie Zéphirin Diabré à Ouagadougou du 1er au 3 mai 2009, afin d’évoquer les conditions d’une alternance politique au Burkina Faso, ce qui a contribué à en faire un thème de plus en plus structurant du débat politique.
Situation économique
Avec un PNB par tête de l’ordre d’un euro par jour et par habitant, le Burkina reste un pays très pauvre (173ème rang sur 179 au dernier classement de l’Indice de développement humain). Son développement se heurte à plusieurs handicaps comme son enclavement, la faiblesse de ses ressources naturelles, l’importance de sa croissance démographique (3%/an), la rudesse de son climat, le faible accès de sa population à l’eau potable, aux soins de santé primaire ou à l’éducation. Globalement, l’économie est très sensible aux aléas climatiques (pluviométrie) et aux chocs exogènes, en particulier les cours du coton et de l’or pour les exportations, le prix du pétrole et des produits alimentaires pour les importations.
L’économie burkinabé est peu diversifiée et reste largement fondée sur le milieu rural. Le secteur primaire représente le tiers du PIB et d’autres secteurs économiques importants (transports, agro-industries) en dépendent étroitement. L’activité se concentre sur quelques produits (coton, élevage, vivrier), auxquels s’ajoute une production minière en développement (notamment de l’or dont la production a atteint 5,5t en 2008 et pourrait s’élever à plus de 10t en 2010).
Les performances économiques du pays se situent en moyenne à un niveau plutôt satisfaisant (plus de 5% par an sur la période 2000-2007). L’activité a été relativement soutenue en 2008 avec une croissance du PIB atteignant 5%, grâce à une bonne campagne agricole. Pour 2009, dans un environnement international difficile, les prévisions de croissance ont été révisées à la baisse, passant à 3,5%, compte tenu de la conjoncture internationale et des conséquences de la crise, notamment en matière de commerce et d’investissements. Comme d’autres pays de la région, le Burkina Faso a subi en 2008 une poussée inflationniste liée au renchérissement des importations pétrolières et alimentaires.
Le pays ne peut se passer de l’aide extérieure pour le financement de ses dépenses courantes comme de ses projets d’investissement. L’APD totale reçue par le Burkina Faso s’est élevée en 2007 à 862M$ (soit 15% du PIB et 61$/hab). Le Burkina Faso est le 1er pays à avoir élaboré un document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP 2000), sur laquelle les donateurs ont progressivement aligné leurs appuis. L’Appui budgétaire général (ABG) tend à représenter une part croissante avec 29% de l’APD totale en 2007. Pour l’année 2008, il a été programmé plus de 136 Mds FCFA d’ABG.
La conduite de la politique macroéconomique s’inscrit dans le cadre d’un accord conclu avec le FMI au titre de la Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC), approuvée en avril 2007. Les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles sont soulignés par les partenaires au développement (gestion des finances publiques, mobilisation des recettes fiscales, augmentation de la productivité du secteur coton, amélioration du climat des affaires).
Soupçonné d’avoir soutenu le Libéria de Charles Taylor au début des années 2000, puis d’avoir soutenu la rébellion ivoirienne en 2002, le Burkina Faso est parvenu à modifier considérablement son image à l’étranger.
L’initiative du Président Compaoré sur le coton à l’OMC visant le démantèlement des aides des pays développés à leurs producteurs de coton (initiative C4), la tenue de nombreuses réunions à Ouagadougou (Union africaine, Francophonie, CENSAD, UEMOA, BAD) et la facilitation du dialogue inter-togolais en août 2006 ont permis au Burkina de revenir sur la scène diplomatique. Alors que les tensions se multiplient à l’approche des élections, la dernière réunion de facilitation du dialogue inter-togolais s’est tenue à Ouagadougou du 4 au 7 août 2009 a permis la signature d’un memorandum entre le parti au pouvoir et l’opposition parlementaire, qui aplanit les divergences sur les règles et les conditions de l’organisation de l’élection présidentielle prévue en 2010.
L’action de facilitation menée dans la crise ivoirienne est venue renforcer ce nouvel ancrage diplomatique international du Burkina Faso. En effet, un accord a été signé le 4 mars 2007 à Ouagadougou à la suite du dialogue direct inter-ivoirien encouragé par le président Compaoré. Depuis, le Burkina Faso, Facilitateur de cet accord, veille à sa mise en œuvre et organise de nombreuses réunions de suivi à Ouagadougou. La dernière réunion qui s’est tenue le 18 mai 2009 a permis de confirmer la date du 29 novembre prochain pour la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, arrêtée le 14 mai dernier.
Par ailleurs, la proximité du Burkina Faso avec la Libye lui vaut une attention particulière et nouvelle de la part des Américains, le Burkina ayant joué un rôle dans la normalisation des relations entre Washington et Tripoli. De même, Ouagadougou a donné des gages à Washington en signant un accord exemptant les ressortissants américains de poursuites devant la CPI, et en faisant preuve de modération dans la conduite de l’initiative sectorielle sur le coton.
Enfin, le Burkina Faso est devenu un acteur majeur de l’intégration régionale : sa réélection pour une deuxième année consécutive, en janvier 2008, à la présidence de la CEDEAO et de l’UEMOA en témoigne. L’entrée du Burkina Faso au Conseil de Sécurité comme membre non permanent pour le biennum 2008-2009 est venue renforcer la stature internationale incontestable que se construit ce pays, et tout particulièrement son président qui apparaît désormais comme « faiseur de paix ». La nomination de son ministre des Affaires étrangères, M. Djibrill Bassolé comme médiateur conjoint de l’Union Africaine et des Nations Unies au Darfour confirme cette évolution.
Relations bilatérales
Relations politiques
La France et le Burkina Faso sont très liés pour des raisons historiques et culturelles. En 2008 et 2009, les visites ont été nombreuses :
tant de la part de personnalités françaises qui se sont rendues au Burkina Faso : M. Kouchner, Ministre des Affaires étrangères et européennes en janvier 2008, M. Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la coopération et de la francophonie en juillet et octobre 2008 puis en février et juillet 2009, M. Hortefeux, Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire en octobre 2008 puis en janvier 2009, Mme Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’Etat chargée du commerce extérieur en février 2009, Mme Lagarde, Ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, à l’occasion de la réunion des ministres des finances de la zone Franc à Ouagadougou en avril 2009.
que des personnalités burkinabé qui se sont rendues en France : Le président Compaoré est reçu par le président de la République, M. Nicolas Sarkozy en mars 2008, puis de nouveau en novembre 2008 à l’issue des Journées européennes du Développement à Strasbourg ; il a un entretien avec le Ministre des Affaires étrangères et européennes, M. Bernard Kouchner. La France voit également la visite officielle du Premier ministre burkinabè, M. Tertius Zongo à l’occasion des « Journées économiques du Burkina Faso ». Enfin en janvier 2009, une rencontre a lieu entre la ministre burkinabè de la promotion des droits humains, Mme Sawadogo, et la Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l’homme, Mme Yade.
Relations économiques
Après plusieurs années de fortes hausses et avoir atteint un montant record historique en 2007, à plus de 208M€, l’excédent de la balance commerciale de la France avec le Burkina Faso s’est établi à 193 M€ en 2008. Il fait de ce pays le 5ème excédent commercial de la France dans la Zone franc.
Les échanges cumulés ont atteint 204M€. Les exportations françaises se sont élevées à 199 M€ (-7%/2007). Les ventes françaises de produits pharmaceutiques (62 M€, +9%) restent le premier poste d’exportation français, représentant près du tiers des ventes globales. Les importations françaises sont toujours modestes (6M€ et +5%/2007) et essentiellement composées de produits agricoles, sylvicoles et piscicoles.
Les flux d’investissements directs français ont été de 24 M€ en 2005, 8 M€ en 2006 et 3 M€ en 2007. La présence économique française au Burkina Faso est fortement diversifiée. On dénombre environ 45 filiales d’entreprises françaises présentes dans la plupart des secteurs de l’économie : agriculture -coton-, agro-alimentaire, industries de transformation, BTP, logistique et transports, ainsi que le tertiaire (services, banque, assurance).
L’importance des implantations françaises au Burkina Faso contraste avec la faiblesse des flux au cours de la période récente. Le Burkina Faso demeure un marché de petite taille et il est donc difficile d’y attirer de nouveaux opérateurs.
Coopération culturelle, scientifique et technique
La France a réussi jusqu’à ces dernières années à maintenir sa place de premier contributeur bilatéral avec un niveau moyen d’engagement, tous guichets confondus, de l’ordre de 60 millions d’€ par an, soit 15 % de l’aide publique au développement reçue par le Burkina Faso. Toutefois, l’aide croissante des Etats-Unis risque de remettre en cause cette position. Ainsi le 19 juin 2008, un accord avec le Millenium Challenge Corporation prévoit une subvention de 481 M$ (310 M€) sur 5 ans.
La coopération bilatérale évolue fortement vers l’aide programme et l’aide budgétaire sous l’impulsion de la démarche d’harmonisation des aides (création du groupe de Soutien Budgétaire Conjoint (SBC-CSLP) en 2002, qui réunit les principaux bailleurs de fonds sous la Présidence du Ministre des Finances burkinabé), et de la définition par les autorités burkinabé d’un cadre général des aides budgétaires en 2005. C’est dans ce contexte que la France a accordé au Burkina Faso une aide budgétaire globale pluriannuelle de 19,5M€ pour la période 2006-2008. Un appui supplémentaire de 1,5M€ a été octroyé en décembre 2008 pour aider le pays à faire face à l’impact du renchérissement des produits alimentaires. A l’occasion de la réunion des ministres des finances de la zone Franc à Ouagadougou en avril, la Ministre de l’économie française Mme Lagarde a participé à la signature de la convention d’une nouvelle aide budgétaire pluriannuelle 2009-2011, d’un montant de 19,5M€.
Caractérisée naguère par l’éparpillement de ses interventions, manquant de cohérence et de visibilité, la coopération française se concentre désormais sur des secteurs définis. Le document-cadre de partenariat (DCP) 2006-2010, signé le 2 juin 2006, s’inscrit pleinement dans les objectifs du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) défini par le pays. Il vise à recentrer notre coopération sur trois secteurs OMD (infrastructures, eau et assainissement, éducation de base) et trois axes transversaux (appui à la bonne gouvernance et Etat de droit, promotion de la francophonie et des liens culturels, enseignement supérieur et recherche).
La coopération décentralisée est très active : on compte plus de 150 partenariats entre collectivités locales burkinabé et françaises (soit 6M€ de cofinancements ces cinq dernières années). Plus de 250 ONG françaises interviennent au Burkina Faso. Les écoles françaises au Burkina Faso (1200 élèves) ou la coopération en matière d’enseignement supérieur (une centaine de bourses par an accordées à des étudiants burkinabé) entretiennent la Francophonie dans le pays. Le rôle d’animation des centres culturels de Ouagadougou et Bobo Dioulasso ou encore le soutien français à de grandes manifestations comme le FESPACO participent à l’échange et au dialogue des cultures.
Le volume moyen annuel des engagements de l’AFD s’est élevé depuis 2002 à environ 36M€, et celui des décaissements 32.7M€, mais avec une progression importante et constante de ceux-ci qui ont atteint respectivement 62.15 et 57.9M€ en 2007. Conformément aux secteurs de concentration du DCP, les principaux secteurs bénéficiaires des financements de l’AFD ont été : les infrastructures rurales et urbaines (appuis au secteur électrique, équipements rurale et urbain au bénéfice des collectivités territoriales), l’eau et l’assainissement (contribution au programme national d’alimentation en eau potable, subventions au secteur de l’assainissement) et l’éducation (appui au plan décennal de développement de l’éducation de base et à la formation professionnelle).
La coopération militaire s’appuie sur 14 coopérants militaires. Les principales actions se font dans le domaine de la formation (167 stagiaires formés) et de l’équipement (informatique et transmissions).
Autres types de coopération
Partenaire fiable dans la sous-région, le Burkina Faso bénéficie d’une coopération militaire et de défense structurée avec la France. En 2009, cette coopération s’appuie sur 12 coopérants militaires et un budget de 3 M€. Les principales actions se font dans le domaine de la formation des cadres et du conseil de haut niveau, ainsi que de l’appui technique et logistique.
Un accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au développement solidaire a été signé le 10 janvier 2009. Il prévoit notamment des financements pour 14 projets de développement solidaire dans divers domaines pour un montant de 6,24 millions d’euros (santé, formation professionnelle, secteurs productifs, micro-crédits pour les femmes...).
La coopération de l’Union Européenne au Burkina Faso au titre du 10ème FED se concentre sur deux domaines d’intervention : le renforcement des infrastructures de base et de l’inter-connectivité (infrastructures routières, eau potable et assainissement, énergie renouvelable) et l’appui à la bonne gouvernance (gouvernance politique et démocratique, gouvernance locale). L’appui macroéconomique pour la réduction de la pauvreté est également poursuivi. Un soutien, supplémentaire sera accordé pour des actions dans les domaines de l’intégration et de la coopération régionale ainsi que de l’appui institutionnel. Le programme indicatif pluriannuel pour le Burkina Faso au titre du 10ème FED prévoit une enveloppe de 537,2 millions d’euros au service de ces priorités.
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